7e Régiment de Chasseurs
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Articles de cette rubrique


A la recherche d’Abdallah KHERBACHE du 7e RCA (Témoignages)

dimanche 20 novembre 2005 par Capitaine (h) Francis Josse

... Mon grand-père, Abdallah KHERBACHE né en 1924 en Algérie, est décédé le 6 février 1944 par éclat d’obus sur le Mont Marino, durant la campagne d’Italie. ...



Portée disparue ... (Témoignages)

jeudi 24 mars 2005 par Colonel (r) Marc Baran
La plaque destinée à baptiser le carrefour du 7e Chasseurs située en face de l’entrée de la citadelle a été inaugurée le 17 juin 1993, quelques jours avant la dissolution du régiment, par le Colonel d’Astorg, dernier chef de corps et le sénateur maire Léon Fatous. Or depuis l’automne 2004, le Major (cr) (...)


Le téléphone en or (Témoignages)

jeudi 3 avril 2003 par Sous-lieutenant (h) Francis Galande
Pour bien comprendre cette histoire, il faut se rappeler que, dans les années soixante, sur RTL (radio Luxembourg à l’époque) passait une émission intitulée : " Le téléphone en or ". Ce divertissement, qui passait entre 12h et 13h, consistait à interroger des personnes sur des questions diverses et (...)


La gaffe ! (Témoignages)

jeudi 12 décembre 2002 par Capitaine (h) Francis Josse
C’était il y a bien longtemps, vers la fin de l’an 1966. Les locaux de l’Etat-Major du Régiment avaient été dotés de poêles à mazout « Elite » et « Amsta ». Finies les corvées de bois, de charbon et de cendres, oubliés le seau et la pelle. Rendus en magasin les poêles-cloches. C’était vraiment le progrès ! (...)


Les 7 du 7 ou les Chasseurs de Jérôme (Témoignages)

lundi 28 octobre 2002 par Capitaine (h) Francis Josse
Légende, quand tu nous tiens ! C’était il y a bien longtemps, vers la fin de l’an de grâce 1965. Sept Maréchaux des Logis du tout jeune 7ème Régiment de Chasseurs, grands, forts, beaux, élégants et sportifs se préparaient à subir les épreuves du Certificat Interarmes, le redoutable C.I.A., obstacle (...)


30 ans après, le dindon est toujours vivant (Témoignages)

lundi 28 octobre 2002 par Sous-lieutenant (h) Francis Galande
Le 18 novembre 1968, venant à peine de sortir des événements de mai, nous reçûmes comme l’ensemble de l’armée, l’ordre de rester vigilant. D’autant, qu’au mois d’août, les chars soviétiques faisaient leur entrée en force en Tchécoslovaquie. En mai, nous avions reçu l’ordre de nous rendre en région parisienne, (...)